Mystères Douloureux

 JE SUIS NOTRE-DAME DU ROSAIRE.
« Je viens vous demander de dire tous les jours le chapelet et de changer de vie.  » 

NDFatima

 Notre-Dame à Fatima le 13 octobre 1917

 

 

 

Les Mystères Douloureux

Premier Mystère
L’Agonie de Jésus au Jardin des Oliviers 
(Mt 26.36-56 ; Mc 14.32-52 ; Lc 22.39-53 ; Jn 18.1-11)

agonie

fruit du mystère : le regret de nos péchés

1. Alors Jésus parvient avec eux à un domaine appelé Gethsémani, et il dit aux disciples : « Restez ici, tandis que je m’en irai prier là-bas »
2. Et prenant avec lui Pierre, Jacques et Jean, il commença à ressentir effroi, tristesse et angoisse. Alors il leur dit : « Mon âme est triste à en mourir, demeurez ici et veillez avec moi. »
3. Étant allé un peu plus loin, il tomba face contre terre en priant : « Abba, (Père) s’il est possible, que cette coupe passe loin de moi ! Cependant, non pas comme je veux, mais comme tu veux. » Et un ange vint du ciel pour le réconforter.
4. Il vient vers les disciples et les trouve en train de dormir ; et il dit à Pierre : « Ainsi, vous n’avez pas eu la force de veiller une heure avec moi ! Veillez et priez pour ne pas entrer en tentation : l’esprit est ardent, mais la chair est faible. »
5. À nouveau, pour la deuxième fois, il s’en alla prier : « Mon Père, dit-il, si cette coupe ne peut passer sans que je la boive, que ta volonté soit faite ! »
6. Puis il vint et les trouva à nouveau en train de dormir ; car leurs yeux étaient appesantis. Il les laissa et s’en alla de nouveau prier, sa sueur était comme de grosses gouttes de sang qui tombaient à terre.
7. Alors il vient vers les disciples et leur dit : « Désormais vous pouvez dormir et vous reposer : voici toute proche l’heure où le Fils de l’Homme va être livré aux mains des pécheurs. Levez-vous ! Allons ! Voici tout proche celui qui me livre. »
8. Comme il parlait encore, voici Judas, l’un des Douze, et avec lui une bande nombreuse armée de glaives et de bâtons, envoyée par les grands prêtres, des scribes et les anciens du peuple.
9. Or, le traître leur avait donné ce signe : « Celui à qui je donnerai un baiser, c’est lui ; arrêtez-le. » Et aussitôt il s’approcha de Jésus en disant : « Salut, Rabbi ! », et il lui donna un baiser.
10. Mais Jésus lui dit : « Ami, fais ta besogne. » Alors s’avançant, ils mirent la main sur Jésus et l’arrêtèrent. Jésus dit : « Suis-je un brigand, que vous vous soyez mis en campagne avec des glaives et des bâtons pour me saisir ! »

 

 

Second Mystère
La Flagellation de Jésus
(Mt 27.20-26 ; Mc 15.11-15 ; Jn 19.1)

flagellation

fruit du mystère : la mortification des sens

1. Cependant, les grand prêtres et les anciens persuadèrent aux foules de réclamer Barabbas et de prendre Jésus.
2. Prenant la parole, le gouverneur leur dit : « Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? » Ils dirent : « Barabbas. »
3. Pilate leur dit : « Que ferai-je donc de Jésus que l’on appelle Christ ? » Ils disent tous : « Qu’il soit crucifié ! »
4. Il reprit : « Quel mal a-t-il donc fait ? » Mais ils criaient plus fort : « Qu’il soit crucifié ! »
5. Voyant alors qu’il n’aboutissait à rien, mais qu’il s’ensuivait plutôt du tumulte, Pilate prit de l’eau et se lava les mains en présence de la foule.
6. Il dit : « Je ne suis pas responsable de ce sang ; à vous de voir ! »
7. Et tout le peuple répondit : « Que son sang soit sur nous et sur nos enfants ! »
8. Alors il leur relâcha Barabbas ; quant à Jésus, après l’avoir fait flageller, il le livra pour être crucifié.
9. Ainsi Jésus fut attaché à une colonne et flagellé, son sang se répandant sur la terre.
10. Il est battu à terre à coups de pieds, son nez brisé, raillé, son corps devient une grande plaie de chairs pendantes par la flagellation.

 

 

Troisième Mystère
Le Couronnement d’épines
(Mt 27.27-31 ; Mc 15.16-20 ; Jn 19.2-11)

couronnement

fruit du mystère : le pardon de nos péchés d’orgueil

1. Alors les soldats du gouverneur prirent avec eux Jésus à l’intérieur du palais, qui est le Prétoire et ameutèrent sur lui toute la cohorte.
2. L’ayant dévêtu, ils lui mirent une chlamyde (manteau de soldat romain) écarlate,
3. puis, ayant tressé une couronne avec des épines, ils la placèrent sur sa tête, avec un roseau dans sa main droite.
4. Et, s’agenouillant devant lui, ils se moquèrent de lui en disant : « Salut, roi des Juifs ! » Et, crachant sur lui, ils prenaient le roseau et en frappaient sa tête.
5. De nouveau, Pilate sortit dehors et leur dit : « Voyez, je vous l’amène dehors, pour que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. »
6. Jésus sortit donc dehors, portant la couronne d’épines et le manteau de pourpre ; et Pilate leur dit : « Voici l’homme ! »
7. Les épines avaient percé de toute part la tête de Jésus et le sang coulait abondamment sur son visage mêlé aux larmes de compassion pour les péchés des hommes et de ses bourreaux.
8. Lorsqu’ils le virent, les grands prêtres et les gardes vociférèrent, disant : « Crucifie-le ! Crucifie-le ! » Pilate leur dit : « Prenez-le, vous, et crucifiez-le ; car moi, je ne trouve pas en lui de motif de condamnation. »
9. Les juifs lui répliquèrent : « Nous avons une Loi et d’après cette Loi il doit mourir, parce qu’il s’est fait Fils de Dieu. »
10. Puis, quand les soldats se furent moqués de lui, ils lui ôtèrent la chlamyde, lui remirent ses vêtements et l’emmenèrent pour le crucifier.

 

 

Quatrième Mystère
Le Portement de Croix
(Mt 27.31-33 ; Mc 15.20-22 ; Lc 23.26-32 ; Jn 19.16-17)

portement

fruit du mystère : la patience dans les épreuves

1. Jésus sortit, portant sa croix. Une lourde croix pesante des péchés des hommes qu’il prenait sur ses épaules avec amour.
2. Et ils amenèrent Jésus au lieu dit Golgotha, ce qui se traduit par lieu du crâne.
3. Ce faisant, ils mirent la main sur un certain Simon de Cyrène qui revenait des champs,
4. et le chargèrent de la croix pour la porter derrière Jésus.
5. Une grande masse du peuple le suivait, ainsi que des femmes qui se frappaient la poitrine et se lamentaient sur lui.
6. Mais se retournant vers elles, Jésus dit : « Filles de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi ! pleurez plutôt sur vous-mêmes et sur vos enfants !
7. Car voici venir des jours où on dira : Heureuses les femmes stériles, les entrailles qui n’ont pas enfanté, et les seins qui n’ont pas nourri !
8. Alors on se mettra à dire aux montagnes : Tombez sur nous ! et aux collines : Couvrez-nous !
9. Car si l’on traite ainsi le bois vert, qu’adviendra-t-il du sec ? »
10. On emmenait encore deux malfaiteurs pour être exécutés avec lui.

 

 

Cinquième Mystère
Le Crucifiement et la mort de Jésus sur la croix
(Mt 27.34-56 ; Mc 15.23-41 ; Lc 23.33-49 ; Jn 19.18-37)

crucifiement

fruit du mystère : le pardon des ennemis

1. Arrivés au lieu dit Golgotha, ils lui donnèrent à boire du vin mêlé de fiel ; il en goûta et n’en voulut point boire. Quand ils l’eurent crucifié, ils se partagèrent ses habits et tirèrent au sort sa tunique. Jésus disait : « Père, pardonne-leur : ils ne savent pas ce qu’ils font. » C’était la troisième heure.
2. Ils placèrent aussi au-dessus de sa tête le motif de sa condamnation ainsi libellé : « Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs. » Alors sont crucifiés avec lui deux brigands, l’un à droite et l’autre à gauche.
3. Les passants l’injuriaient en hochant la tête et disant : « Toi qui détruis le Sanctuaire et en trois jours le rebâtis, sauve-toi toi-même, si tu es fils de Dieu, et descends de la croix ! »
4. Pareillement, les grands prêtres se gaussaient et disaient avec les scribes et les anciens : « Il en a sauvé d’autres et il ne peut se sauver lui-même ! »
5. Au pied de la croix de Jésus se tenait sa mère et le disciple qu’il aimait. Jésus dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. »
6. Même les brigands crucifiés avec lui l’outrageaient. Jésus promet à l’un d’eux le paradis car il l’implorait et avait crainte de Dieu. À partir de la sixième heure, l’obscurité se fit sur toute la terre, jusqu’à la neuvième heure.
7. Jésus clama en un grand cri : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » Aussitôt, l’un d’eux courut prendre une éponge qu’il imbiba de vinaigre. L’ayant mise au bout d’un roseau, il lui donnait à boire. Jésus dit : « C’est achevé. » 8. Poussant de nouveau un grand cri : « Père, entre tes mains je remets mon esprit. » Puis il expira. Et voilà que le voile du sanctuaire se déchira en deux, du haut en bas ; la terre trembla, les rochers se fendirent.
9. Quand au centurion et aux hommes qui avec lui gardaient Jésus, à la vue du séisme et de ce qui se passait, ils furent saisis d’une grande frayeur et dirent : « Vraiment celui-ci était fils de Dieu ! » et toutes les foules s’en retournaient en se frappant la poitrine
10. Les soldats vinrent briser les jambes des deux autres afin qu’ils meurent plus vite. Venus à Jésus, ils virent qu’il était déjà mort et l’un d’eux lui perça le côté de sa lance d’où il sortit aussitôt du sang et de l’eau.

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